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Des idées pour faire plaisir !
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Sur rouen-chocolat.com nous n'avons qu'une envie : vous faire partager notre passion. C'est pourquoi nous faisons le nécessaire pour être totalement disponibles et à votre écoute. Ainsi nous pouvons identifier vos besoins et vous conseiller les meilleurs produits pour faire le bon choix. Un cadeau de haute chocolaterie ne se choisit pas à la légère et est une affaire de connaisseur. La diversité des produits, des emballages, des formes et des goûts nécessite un conseil avisé que nous nous efforçons de fournir à notre clientèle.
Un assortiment où chaque bonbon de chocolat est une oeuvre de gourmandise créative.
Un assortiment de chocolats fins pur beurre de cacao aux arômes et aux textures variés.
Une grande variété de goûts intenses, équilibrés et longs en bouche, aux notes aromatiques exceptionnelles.
Déguster chocolat achat de chocolat français.
Le chocolat que vous allez goûter avec tant de plaisir, mérite toute votre attention.
Confectionné à partir des meilleures variétés et origines de cacao, il est d'une grande qualité : préservez-la avec soin.
Le chocolat est à la fois fragile et d'une conservation aisée. il vous suffit, pour en apprécier la saveur :
- de le laisser dans son emballage d'origine ;
- de le maintenir dans un endroit sec et aéré entre 15 et 20°C.
Inutile de le mettre dans un réfrigérateur : vous risqueriez d'en altérer le goût et le bel aspect.
Une éventuelle décoloration du chocolat noir, comme recouvert d'une légère pellicule blanche, traduirait une réaction des matières grasses à des variations de températures, sans toutefois occasionner une dégradation des qualités gustatives.
La fabuleuse histoire du chocolat
débute au matin du monde, au creux d'une épaisse forêt située entre l'Orénoque et l'Amazone. Ici, à l'ombre des plus grands, pousse un petit arbre au tronc mince et clair, un arbre extraordinaire aux fruits insolites : la cacaoyer.
Mille ans s'écoulent, peut-être deux. De puissantes civilisations se succèdent : les Mayas, les Aztèques, puis les Toltèques. Des palais et des temples merveilleux fleurissent au nord de l'Equateur et au sud du Mexique actuels. Les fèves de "chacau haa" (en Maya) ou "xocoatl" (en Aztèque) y servent de monnaie d'échange et d'étalon comptable à l'égal de l'or. Le chocolat est considérée comme une boisson sacrée inspirée par Quetzalcoatl, dieu de la nature. Mayas et Aztèques apprennent aussi les propriétés hydratantes du beurre de cacao, substance obtenue après plusieurs étapes de transformation : ce baume devient partie intégrante de la pharmacopée pour cicatriser les gerçures et les brûlures, calmer les ardeurs du soleil, soigner le foie ou les poumons et comme remède préventif contre les morsures de serpent.
Le 30 juillet de l'an de grâce 1502, Christophe Colomb effectue son ultime traversée à bord de la Santa-Maria. Il s'approche d'une terre inconnue au large du Honduras, lorsque, soudain, l'équipage aperçoit une pirogue venant à sa rencontre. Ses occupants autochtones montent à bord avec des présents de bienvenue : des étoffes, du cuivre, ainsi qu'un sac contenant d'étranges petites fèves. Les fèves sont broyées, mélangées à divers ingrédients. Colomb y goûte, mais trouve le breuvage amer, fort épicé et sans intérêt pour l'Europe. Ainsi s'inaugure la rencontre des Européens avec le cacao...
L'affaire restera sans suite durant presque vingt ans. C'est en 1519 que l'Europe découvre enfin la fève de cacao, rapportée du Nouveau Monde par le conquistador Hernan Cortes. Cependant, sur le vieux continent, le chocolat tarde à s'imposer : il reste une denrée de luxe réservée à une élite, et son goût amer et épicé ne suscite guère l'enthousiasme. C'est alors que des moines espagnols ont l'idée d'associer le cacao au sucre des Caraïbes. On assiste alors à la naissance du chocolat !
Très vite l'intérêt grandit et le commerce du chocolat se développe. La France le découvre lorsque Louis XIII épouse l'infante d'Espagne, Anne d'Autriche, qui en est très friande. Le Cardinal de Richelieu, puis le jeune Louis XIV perpétuent cet usage à la cour royale. Un artisanat commence à fleurir, notamment en Gascogne où s'est implantée une communauté juive chassée d'Espagne par l'Inquisition, emportant dans son triste exil des savoir-faire alors inconnus en France. Du 16° siècle à la fin du 17°, la production du chocolat demeure relativement confidentielle. Ce n'est qu'avec la révolution industrielle qu'il devient un produit de consommation courante, n'ayant plus grand chose de commun avec son ancêtre le "tchocolatl".
En 1753, le savant suédois Carl von Linnaeus baptise le cacaoyer "Theobroma Cacao", littéralement "nourriture des dieux", consacrant définitivement le chocolat comme un produit d'exception, à la fois enraciné dans une étrange mythologie, reconnu par la science pour ses vertus, et convoité par le monde entier, des princes aux voyageurs. Véritable quintessence de la culture universelle !
Au début de notre troisième millénaire, à côté des friandises vaguement chocolatées dont les multinationales agro-alimentaires inondent nos marchés, le travail de l'artisan chocolatier est un art préservé, au prix d'efforts incessants pour conserver et perpétuer les saveurs sublimes du chocolat. Le consommateur gourmet et avisé ne s'y trompera pas, y compris sur la question d'actualité du beurre de cacao entrant dans la composition des meilleurs chocolats français.
Le chocolat que vous aimez à déguster
est le résultat d'un long et subtil processus biologique et mécanique. En voici les principales étapes.
Le cacao, ingrédient essentiel du chocolat, se récolte sur les cacaoyers, arbres de dimension assez modeste poussant généralement à l'ombre d'autres arbres plus vigoureux, tels les bananiers. Le fruit du cacaoyer se présente sous la forme d'une cabosse à même le tronc, dans laquelle se trouvent des grappes de fèves recouvertes d’une pulpe blanchâtre dont le rôle est important puisqu’elle servira à une première fermentation
Lorsque la cabosse est recueillie, elle est ouverte par un coup de machette précis, et les fèves récoltées sont séchées au soleil jusqu’à ce qu’elles soient fermentées. Après quelques jours, elles sont conditionnées dans des sacs de toile pour être acheminées par bateau
Provenant d'Amérique latine, d'Afrique, de Madagascar ou d'Indonésie, il existe 3 variétés de cabosses :
les Forasteros, cabosses les plus répandues (3/4 du marché) ;
les Trinitarios, représentant 20% du marché, au qualités gustatives bien supérieures ;
les Criollos, cabosses d'exception par leur rareté et la saveur racée du chocolat qui en est issu.
Le chocolat, comme le vin, est constitué d'un mélange de différents "cépages" tirant leur originalité du terroir dont il sont issus (sol, climat, ...).
Le maître chocolatier élabore ses crus en combinant :
-le fumé des cacaos de Trinidad
-la fleur d'oranger de l'Arriba équatorien
-le fruité et le goût de tabac des fèves de Java,
-la rusticité des fèves africaines,
-le fruité, le fumé et la noix de coco des cacaos malgaches,
-l'amer des Hauts Plateaux.
S'ensuit alors une préparation en quatre étapes :
l’épierrage, qui consiste à nettoyer les fèves de toutes les impuretés (cailloux, morceaux de toile de jute) ;
la torréfaction de la fève, stade de développement des arômes où intervient le décollement de la peau entourant la fève ;
le passage au casse-cacao, opération durant laquelle différentes origines de fèves sont assemblées et passées dans un broyeur qui les brise en morceaux grossiers ;
le conchage, réduisant les morceaux de fèves en une fine poudre qui sera ensuite mélangée à du beurre de cacao, du sucre et du lait (pour le chocolat au lait).
Le chocolat étant hydrophobe, le lait ne peut être utilisé qu’en poudre ou concentré.
Le chocolat ainsi obtenu possède un taux de cacao qui varie de 60 à plus de 70%, parfois même jusque 90%.
Le chocolat n'a plus qu'à être confectionné en bonbons et bouchées.
On distingue ici la couverture de l'intérieur.
2 types de couverture :
le moulage, obtenu dans des contenants en polycarbonate ou en métal remplis de couverture et retournés avant que celle-ci ne sèche complètement, afin de ne laisser qu’un tapis de chocolat formant l'enveloppe du bonbon. La cavité sera ensuite remplie d’un intérieur (ganache, praliné, fruit à l’eau de vie, liqueur, etc.), et une nouvelle couche de chocolat sera déposée pour fermer l’ensemble hermétiquement ;
l’enrobage, intervenant après la constitution de l'intérieur du futur bonbon de chocolat, soit en le trempant à la main, soit en le faisant passer sous un rideau de chocolat à l'aide d'une enrobeuse.
3 grandes sortes d'intérieur :
la ganache, base de chocolat dans laquelle on incorpore un produit laitier (du beurre ou de la crème fraîche) ;
le praliné, mélange de fruits secs avec un minimum de noisettes et/ou amandes, cuits ensemble avec du sucre, puis broyés et soudés avec du chocolat ;
le fondant, mélange d’eau et de sucre plus un parfum ou une huile essentielle (par exemple de la menthe).
Deguster malin
Dès le XVIIème siècle le chocolat a gagné tous les cœurs.
Il devient stimulant, nourrissant, digestif, aphrodisiaque, on le prescrit comme remède contre les rhumes, la phtisie, la diarrhée et même le choléra.
Ce qui est sûr, c'est que le chocolat procure des bienfaits et donne ainsi raison aux passions qu'il engendre. Aujourd'hui, nous savons, qu'au delà du plaisir qu'il procure, le chocolat peut répondre a un besoin de notre organisme.
En effet, lorsque nous manquons de magnésium, de fer, ou tout simplement lorsque nous avons besoin " d'un coup de fouet ", le chocolat peut nous venir en aide.
Le chocolat contient une substance très similaire à celle que produit notre cerveau pour déclencher la sensation de plaisir : la présence de sérotonine et de phényléthylamine expliquent peut-être son action anti-stress.
Le chocolat ne provoque pas de crise de foie et ne provoque pas d'acné. Néanmoins, il est important de diversifier et d'équilibrer ses repas. Le petit déjeuner est aussi important que les autres repas.
Les Cinq Sens
Pour apprécier au maximum un chocolat, il faut faire appel à ses 5 sens car chacun d'entre eux nous apporte des informations différentes mais complémentaires.
• La vue, nous permet de choisir et de préparer notre envie de dégustation
• Le toucher , nous renseigne sur la consistance
• L'odorat, nous permet de deviner le goût et nous donne l'eau à la bouche
• L'ouïe, nous précise sa texture
• Et enfin le goût qui peut s'exprimer après les 4 autres sens
Le Goût
En bouche nous avons la sensation de matière : nous pouvons évaluer s'il y a des morceaux, si c'est liquide, pâteux, fondant, croquant, crissant…
Nous reconnaissons si le produit est sucré, salé, acide, amer grâce à nos papilles qui nous renseignent. Elles vont, selon leur situation sur la langue, nous indiquer ces quatre saveurs.
C'est seulement pour un produit que nous ne connaissons pas que nous allons décrire son goût en revenant aux quatre saveurs primaires. Il n'est pas toujours facile de décrire avec des mots le goût d'un produit.
Comment déguster le chocolat
Les 5 sens :
La dégustation du chocolat met en éveil tous nos sens et constitue un vrai rituel pour les amateurs.
• La vue, l'ouïe :
Un bon chocolat doit être lisse, brillant et de couleur brune et chaude.
Le bruit nous renseigne sur sa qualité : un « clac » franc et précis est le gage d'un bon chocolat.
• L'odorat, le goût :
Humé puis porté à l'appréciation du palais, le morceau de chocolat fond doucement en bouche sans rugosité, mais avec caractère. Il attaque par une subtile acidité, l'amertume arrive sans agresser. Il finit, selon son origine, sur des notes de fruits rouges, d'épices ou de fleurs.
Mes mots pour sentir
Avec mes yeux : toutes les couleurs brillant mat rond plat carré épais mince bombé
Avec mes doigts : Mou, dur, tendre, lisse, rugueux, élastique, froid, chaud, collant, poudreux, en relief ,
Avec mon nez : Doux, piquant, poivré, agressif (odeur forte perçue très vite), fort, équilibré, harmonieux, avec des senteurs de banane, de rose, de vanille, de pomme, etc.
Avec mes oreilles : Craquant, crissant, croquant, pétillant
Avec ma bouche :
- Le goût : Sucré, salé, amer, acide, moelleux, fondant, agressif
- La texture : Cassante, fondante, grasse ou sèche, pâteuse, granuleuse ou farineuse, amer, intense, lacté
Comment déguster vos chocolats ?
• Toujours commencer par le chocolat le plus doux et terminer par le plus puissant et le plus parfumé.
• Déguster chaque chocolat lentement et par petits morceaux, afin d'en saisir toute la texture et les arômes.
• Le laisser fondre délicatement dans votre bouche et imprégner vos papilles de toutes ses saveurs aromatiques.
Que boire avec du chocolat ?
Pour déguster pleinement nos chocolats, l'eau plate reste votre meilleure alliée.
Pour plus d'étonnement, le chocolat se marie aussi avec les vins doux naturels (Xéres, Pineau, Muscat de Rivesaltes, Banyuls) ou une eau de vie (Armagnac, Cognac, Whisky).
Comment conserver vos chocolats
Le chocolat gardera toute sa saveur s'il est conservé à l'abri de l'humidité et à une température inférieure à 20°C.
Attention, le chocolat est un excellent capteur d'odeur, gardez-le dans son emballage d'origine afin d'éviter tout transfert d'odeurs.
Le chocolat se conserve-t-il au réfrigérateur ?
Absolument pas ! Le froid humide casse et altère la texture du chocolat. Il est donc impératif de le conserver à plus de 15°C.
En effet, des variations successives de température font remonter le beurre de cacao en surface : c'est ce qu'on appelle le blanchiment. Ceci n'altère en rien les qualités gustatives du chocolat ; seul son aspect en est modifié.
Comment déguster vos chocolats ?
Les chocolats se dégustent idéalement à 20°C, en allant du plus doux au plus corsé. Un verre d'eau reste la meilleure façon d'accompagner vos chocolats.
Aujourd'hui, l'industrie de la chocolaterie offre une grande variété de chocolat :
Les tablettes
La confiserie de chocolat
Les barres
Les poudres
Les pâtes à tartiner
Les chocolats de couverture
• Les tablettes : il en existe plusieurs sortes
Les tablettes de chocolat noir
Les tablettes de chocolat au lait
Les tablettes de chocolat blanc
Les tablettes de chocolat auxquelles on peut ajouter des noisettes, du riz soufflé…
Les tablettes de chocolat fourré
• La confiserie de chocolat
Elle englobe tous les produits fabriqués avec du chocolat en association avec d'autres préparations et ingrédients.
• Les barres chocolatées
Leur intérieur est constitué de caramel, fruits secs, céréales…
• Les poudres de cacao
Pour la préparation de boissons chaudes ou froides.
On distingue : Le cacao pur, le cacao sucré, en poudre, les poudres chocolatées contenant divers produits.
Le chocolat est soumis à un règlement extrêmement précis et spécifique qui définit les différentes formes de cacao, sa teneur en cacao et en sucre, le nom des ingrédients utilisés et un étiquetage particulier.